{"id":3367,"date":"2020-06-29T10:27:52","date_gmt":"2020-06-29T09:27:52","guid":{"rendered":"https:\/\/association360.ch\/trans\/?p=3367"},"modified":"2020-06-29T10:31:35","modified_gmt":"2020-06-29T09:31:35","slug":"transidentite-de-plus-en-plus-denfants-et-dadolescents-en-questionnement","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/association360.ch\/trans\/transidentite-de-plus-en-plus-denfants-et-dadolescents-en-questionnement\/","title":{"rendered":"TRANSIDENTIT\u00c9: DE PLUS EN PLUS D\u2019ENFANTS ET D\u2019ADOLESCENTS EN QUESTIONNEMENT"},"content":{"rendered":"\n<p>Apparu sur :  planetesante.ch <\/p>\n\n\n\n<p><img src=\"https:\/\/www.planetesante.ch\/var\/ezdemo_site\/storage\/images\/media\/images\/01_images-articles\/transidentite_enfants_adolescents\/815326-1-fre-CH\/transidentite_enfants_adolescents_gallerylarge.jpg\" alt=\"transidentit\u00e9_enfants_adolescents\">\u00a9 iStock\/ADragan<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-container-3 wp-block-group alignwide\"><div class=\"wp-block-group__inner-container\">\n<div class=\"wp-container-2 wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container\">\n<h4>D\u00e9finitions<\/h4>\n\n\n\n<div class=\"wp-container-1 wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container\">\n<p><strong>Le genre<\/strong>&nbsp;est l\u2019ensemble des pratiques, des comportements et attitudes que la soci\u00e9t\u00e9 attribue de mani\u00e8re normative aux hommes et aux femmes.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019expression de genre<\/strong>&nbsp;est la fa\u00e7on dont on se pr\u00e9sente aux autres (fa\u00e7on de parler, gestuelle, apparence), souvent influenc\u00e9e par les repr\u00e9sentations de genre de la soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019identit\u00e9 de genre<\/strong>&nbsp;est le sentiment intime et profond d\u2019appartenance \u00e0 un genre, ind\u00e9pendamment du sexe biologique. Il peut y avoir beaucoup de fluidit\u00e9 de genre chez un m\u00eame individu.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>La transidentit\u00e9<\/strong>&nbsp;\u2013 le fait d\u2019\u00eatre trans ou transgenre \u2013 d\u00e9signe l\u2019incongruence entre l\u2019attribution du sexe assign\u00e9 \u00e0 la naissance et le genre auquel on se sent appartenir. Ce terme est aujourd\u2019hui pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 \u00e0 celui de \u00ab&nbsp;transsexualit\u00e9&nbsp;\u00bb, jug\u00e9 trop stigmatisant et trop pathologisant.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019incongruence de genre&nbsp;<\/strong>d\u00e9signe le degr\u00e9 d\u2019inconfort et de souffrance li\u00e9 au d\u00e9calage entre le sexe biologique et le genre v\u00e9cu par l\u2019individu.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L\u2019orientation sexuelle ou affective<\/strong>&nbsp;se rapporte \u00e0 l\u2019attirance que l\u2019on \u00e9prouve pour un autre individu, qui peut fluctuer au cours d\u2019une vie (par exemple, homosexualit\u00e9).&nbsp;<\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/div><\/div>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p>Les consultations sp\u00e9cialis\u00e9es destin\u00e9es aux enfants et adolescents s\u2019interrogeant sur leur identit\u00e9 de genre enregistrent une hausse des demandes. En parall\u00e8le, la transidentit\u00e9 est d\u00e9sormais envisag\u00e9e comme une exp\u00e9rience de la singularit\u00e9, mais qui peut \u00eatre source de souffrance.<\/p>\n\n\n\n<p>Caitlyn Jenner, star de t\u00e9l\u00e9vision am\u00e9ricaine, Laverne Cox, h\u00e9ro\u00efne de la s\u00e9rie \u00abOrange is the new black\u00bb, Oc\u00e9an, com\u00e9dien et humoriste fran\u00e7ais, Chelsea Manning, ancienne militaire de l\u2019arm\u00e9e am\u00e9ricaine et, plus pr\u00e8s d\u2019ici, Christine Hug, lieutenant-colonel de l\u2019arm\u00e9e suisse\u2026 Les personnalit\u00e9s transgenres sont de plus en plus visibles dans les m\u00e9dias, refl\u00e9tant ainsi une certaine diversit\u00e9 de la population, au-del\u00e0 de la binarit\u00e9 homme-femme. Le sujet de la transidentit\u00e9 (<em>lire l\u2019encadr\u00e9<\/em>) s\u2019invite m\u00eame dans une s\u00e9rie fran\u00e7aise grand public, \u00abPlus belle la vie\u00bb, o\u00f9 l\u2019un des personnages, Clara, demande \u00e0 ses proches de l\u2019appeler Antoine, affirmant ainsi le genre dans lequel elle, ou plut\u00f4t il, se reconna\u00eet intimement.<\/p>\n\n\n\n<p>La soci\u00e9t\u00e9 \u00e9volue doucement vers une d\u00e9psychiatrisation des personnes transgenres: l\u2019Organisation mondiale de la sant\u00e9 a sorti les diagnostics associ\u00e9s \u00e0 la transidentit\u00e9 du chapitre des maladies mentales en 2019. \u00abOn abandonne progressivement une logique normative au profit d\u2019une logique de la diff\u00e9rence, avec la possibilit\u00e9 de revendiquer sa singularit\u00e9, dans un esprit de continuum et de fluidit\u00e9 du genre\u00bb, commente le Pr Fran\u00e7ois Ansermet, pr\u00e9c\u00e9demment chef du Service de p\u00e9dopsychiatrie des H\u00f4pitaux universitaires de Gen\u00e8ve (HUG) et professeur honoraire de l\u2019Universit\u00e9 de Gen\u00e8ve et de Lausanne. On assiste selon lui \u00e0 un changement de paradigme: \u00abOn est pass\u00e9 de la normalit\u00e9 pour tous \u00e0 l\u2019invention par chacun de sa propre norme.\u00bb Malgr\u00e9 cette \u00e9volution, na\u00eetre dans un corps de gar\u00e7on et se sentir fille, ou l\u2019inverse, appel\u00e9 incongruence de genre par l\u2019OMS, est encore souvent tr\u00e8s stigmatis\u00e9 et en lien avec une grande souffrance affectant la sant\u00e9. \u00abCe n\u2019est pas la diff\u00e9rence de l\u2019individu qui est en jeu, mais plut\u00f4t la souffrance engendr\u00e9e par cette diff\u00e9rence\u00bb, nuance le Pr Ansermet.<\/p>\n\n\n\n<h3>La n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019en parler<\/h3>\n\n\n\n<p>Un peu partout, y compris en Suisse romande, on observe une hausse nette du nombre de consultations d\u2019enfants et d\u2019adolescents se questionnant sur leur identit\u00e9 de genre. \u00abLe fait que les m\u00e9dias mettent des mots sur cette souffrance encourage les jeunes \u00e0 sortir de leur silence\u00bb, commente la Dre Sophia-Anna Typaldou, cheffe de clinique au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Si environ 2,5% des adolescents sont confront\u00e9s \u00e0 de tels questionnements, seul 1,2% s\u2019identifie finalement comme personne transgenre. Les jeunes qui consultent explorent leur identit\u00e9, l\u2019impact du genre sur eux-m\u00eames, la famille, etc., mais un tiers seulement n\u00e9cessite des traitements m\u00e9dicaux. La possibilit\u00e9 de partager ce v\u00e9cu avec des sp\u00e9cialistes form\u00e9s offre un certain soulagement. Car les questionnements peuvent \u00eatre pr\u00e9sents depuis longtemps (<em>lire t\u00e9moignage<\/em>).<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019identit\u00e9 de genre se construit d\u00e8s la naissance, en m\u00eame temps que le sentiment de continuit\u00e9 d\u2019exister. Mais ce n\u2019est que vers 4-5 ans que l\u2019enfant commence \u00e0 prendre conscience des st\u00e9r\u00e9otypes et des attentes propres \u00e0 chaque genre, qu\u2019il s\u2019agisse des couleurs, des jouets ou des v\u00eatements \u00abpour filles\u00bb ou \u00abpour gar\u00e7ons\u00bb. Un petit gar\u00e7on qui met du rouge \u00e0 l\u00e8vres ou du vernis \u00e0 ongle, une petite fille qui pr\u00e9f\u00e8re se d\u00e9guiser en pirate qu\u2019en princesse\u2026 \u00abIl est tout \u00e0 fait courant, pour un jeune enfant, d\u2019explorer les comportements de genre et de jouer avec les r\u00f4les du sexe oppos\u00e9, rappelle la Dre Typaldou. Inutile donc d\u2019y accorder trop d\u2019importance ou, pire, d\u2019interdire \u00e0 son enfant d\u2019exprimer un autre genre que le sien, au risque de nuire \u00e0 son d\u00e9veloppement psycho-affectif.<\/p>\n\n\n\n<h3>L\u2019adolescence, un moment de bascule<\/h3>\n\n\n\n<p>C\u2019est \u00e0 l\u2019adolescence que l\u2019identit\u00e9 de genre se solidifie et qu\u2019un \u00e9ventuel mal-\u00eatre peut se r\u00e9v\u00e9ler ou s\u2019aggraver. \u00abLes changements du corps \u00e0 la pubert\u00e9 am\u00e8nent une autre dimension. S\u2019ils ne laissent pas appara\u00eetre le sexe d\u00e9sir\u00e9, cela peut \u00eatre v\u00e9cu de mani\u00e8re dramatique\u00bb, explique la Dre Typaldou. Le d\u00e9go\u00fbt de son propre corps et le d\u00e9sir de se d\u00e9barrasser de ses caract\u00e9ristiques sexuelles secondaires peuvent \u00eatre forts. Certaines jeunes filles compriment leur poitrine pour la faire dispara\u00eetre, par exemple. L\u2019incongruence de genre peut aussi se manifester par une volont\u00e9 d\u2019\u00eatre trait\u00e9 comme l\u2019autre genre ou par la conviction d\u2019avoir les sentiments et les r\u00e9actions du sexe oppos\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00abPlus de deux tiers des adolescents trans ont des id\u00e9es suicidaires, tandis qu\u2019un tiers d\u00e9crit avoir fait au moins une tentative de suicide\u00bb, alerte la Dre Typaldou. Conduites \u00e0 risque, scarifications, abus de substances dans l\u2019espoir d\u2019apaiser leur souffrance, retrait social, voire absent\u00e9isme scolaire, en lien, ou non, avec un harc\u00e8lement par les pairs\u2026 le d\u00e9sarroi est souvent profond. Parfois, il est davantage associ\u00e9 \u00e0 l\u2019appr\u00e9hension ou \u00e0 l\u2019exp\u00e9rience du rejet familial, de la violence sociale et de la stigmatisation qu\u2019au sentiment de ne pas \u00eatre n\u00e9 dans le bon corps. \u00abLa vraie difficult\u00e9 est souvent la non acceptation de cette diff\u00e9rence\u00bb, confirme le Pr Ansermet.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h3>A l\u2019\u00e9coute de la diff\u00e9rence<\/h3>\n\n\n\n<p>Face \u00e0 une remise en question de l\u2019entourage ou lors de d\u00e9tresse psychique, un soutien adapt\u00e9 est essentiel. \u00abSi on intervient pr\u00e9cocement, un jeune trans sera en aussi bonne sant\u00e9 psychique qu\u2019un autre jeune. A l\u2019inverse, si on ne fait rien, il sera \u00e0 haut risque de d\u00e9velopper des troubles psychiques, mais aussi de tomber dans la marginalisation, avec un impact sur la suite de sa vie\u00bb, pr\u00e9vient la Dre Typaldou. \u00abIl s\u2019agit d\u2019envisager chaque enfant, chaque adolescent, comme un \u00eatre singulier, et d\u2019\u00eatre \u00e0 l\u2019\u00e9coute de sa diff\u00e9rence\u00bb, conseille le Pr Ansermet. \u00abLe soutien de la famille est central dans le devenir des jeunes trans. Notre mission est d\u2019aider les parents \u00e0 soutenir au mieux leur enfant\u00bb, explique le Dr Arnaud Merglen, p\u00e9diatre et sp\u00e9cialiste de l\u2019adolescence aux HUG.<\/p>\n\n\n\n<p>Il faut donc veiller \u00e0 accueillir ces questionnements profonds avec bienveillance. Si on est inquiet pour la sant\u00e9 \u00e9motionnelle de son enfant, il est recommand\u00e9 d\u2019en parler au p\u00e9diatre ou \u00e0 un professionnel de la sant\u00e9 mentale comp\u00e9tent pour ces questions. Les consultations sp\u00e9cialis\u00e9es, telles qu\u2019il en existe au CHUV ou aux HUG sont multidisciplinaires (p\u00e9diatre, p\u00e9dopsychiatre, psychologue, gyn\u00e9cologue, endocrinologue, infirmi\u00e8re). Les sp\u00e9cialistes travaillent en collaboration avec les associations de personnes transgenres de Suisse romande.<\/p>\n\n\n\n<h3>Des traitements pour se r\u00e9concilier avec soi-m\u00eame<\/h3>\n\n\n\n<p>Chaque situation y est approch\u00e9e de mani\u00e8re singuli\u00e8re, qu\u2019elle donne suite, ou non, \u00e0 un traitement. \u00abCela peut se limiter \u00e0 aider la personne dans l\u2019affirmation de sa diff\u00e9rence pour qu\u2019elle se r\u00e9concilie avec elle-m\u00eame et se sente accept\u00e9e socialement. On inclut dans la prise en charge les parents, la fratrie, le milieu scolaire, voire professionnel, car c\u2019est tout le syst\u00e8me social dont il faut tenir compte\u00bb, souligne la Dresse Typaldou.<\/p>\n\n\n\n<p>La prise en charge peut \u00e9galement inclure des traitements hormonaux. Il en existe de deux types. L\u2019un vise \u00e0 freiner le d\u00e9veloppement de la pubert\u00e9 et \u00e9viter ainsi l\u2019apparition des premiers signes pubertaires (poitrine, mue de la voix, pomme d\u2019Adam). L\u2019autre \u00e0 faire appara\u00eetre les caract\u00e8res sexuels du sexe d\u00e9sir\u00e9. La chirurgie, quant \u00e0 elle, s\u2019adresse aux adultes.<\/p>\n\n\n\n<p>Le parcours des personnes transgenres, entre hormonoth\u00e9rapie, chirurgie, changement d\u2019\u00e9tat civil, \u00abfragilise leur int\u00e9gration dans notre soci\u00e9t\u00e9, alors qu\u2019elles font partie de la richesse de la diversit\u00e9 humaine. Nous pouvons tous d\u00e9passer nos pr\u00e9jug\u00e9s car, ni vous, ni moi, ni personne, ne se limite \u00e0 son genre\u00bb, conclut le Dr Merglen.<\/p>\n\n\n\n<h4>T\u00e9moignage<\/h4>\n\n\n\n<p>\u00abNotre enfant \u00e9tait morose, mal dans sa peau, en proie \u00e0 des col\u00e8res inexpliqu\u00e9es\u00bb, raconte le p\u00e8re d\u2019Elsa, n\u00e9e Sasha. \u00abElle avait beaucoup de facilit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cole, mais elle rentrait avec des vertiges et somatisait beaucoup\u00bb, poursuit sa m\u00e8re. Cet enfant n\u2019a pas montr\u00e9 d\u2019autres signes, si ce n\u2019est qu\u2019elle s\u2019est tr\u00e8s t\u00f4t montr\u00e9e tr\u00e8s pudique. A 14 ans par exemple, elle ne voulait plus aller \u00e0 la piscine. A 16 ans, alors que ses parents n\u2019avaient pas imagin\u00e9 un seul instant cette possibilit\u00e9, Elsa craque et avoue qu\u2019elle se sent mal dans son corps de gar\u00e7on\u2026 car elle se sent profond\u00e9ment fille. \u00abOn \u00e9tait tr\u00e8s d\u00e9munis. On s\u2019est dit d\u2019abord que c\u2019\u00e9tait passager. On l\u2019a orient\u00e9e vers une psychologue pour l\u2019aider \u00e0 en parler\u00bb, confie sa m\u00e8re. De fil en aiguille, Elsa obtient un premier rendez-vous \u00e0 la consultation sp\u00e9cialis\u00e9e du CHUV, o\u00f9 elle se rend avec ses parents, qui r\u00e9alisent alors que cela ne changera pas. Avant de pouvoir d\u00e9buter sa transition, Elsa a d\u2019abord d\u00fb soigner sa d\u00e9pression. Au bout de deux ans, tous les feux \u00e9taient au vert pour rencontrer une endocrinologue et commencer un traitement hormonal. De leur c\u00f4t\u00e9, les parents ont trouv\u00e9 beaucoup de soutien aupr\u00e8s de l\u2019association Agnodice. \u00abLes t\u00e9moignages des autres parents nous ont permis d\u2019avancer beaucoup plus vite. C\u2019\u00e9tait r\u00e9confortant de voir qu\u2019on n\u2019\u00e9tait pas les seuls\u00bb, poursuit le p\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00abSa d\u00e9tresse nous a beaucoup touch\u00e9s. On ne l\u2019a jamais jug\u00e9e, on voulait juste que notre enfant soit heureuse\u00bb, expliquent-ils. M\u00eame si tout se passe bien aujourd\u2019hui, sa maman s\u2019inqui\u00e8te face \u00e0 l\u2019\u00e9normit\u00e9 du travail qui reste \u00e0 accomplir. \u00abJ\u2019ai peur qu\u2019elle souffre du regard des autres\u00bb, dit-elle. Et pourtant, son fr\u00e8re, ses amis d\u2019enfance, son ma\u00eetre d\u2019apprentissage, ses coll\u00e8gues, tous ont accueilli cette r\u00e9v\u00e9lation avec bienveillance. \u00abC\u2019est \u00e0 chaque fois une renaissance pour elle\u00bb, se r\u00e9jouit sa m\u00e8re. Aujourd\u2019hui, Elsa, bien qu\u2019elle reste fragile, rayonne et ose toujours plus de choses. \u00abOn esp\u00e8re qu\u2019elle trouvera quelqu\u2019un \u00e0 aimer et r\u00e9ciproquement\u00bb, concluent ses parents, qui lui t\u00e9moignent un soutien ind\u00e9fectible.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Veuillez trouver l&rsquo;article original en cliquant le lien <a href=\"https:\/\/www.planetesante.ch\/Magazine\/Gynecologie\/Sante-sexuelle\/Transidentite-de-plus-en-plus-d-enfants-et-d-adolescents-en-questionnement\">https:\/\/www.planetesante.ch\/Magazine\/Gynecologie\/Sante-sexuelle\/Transidentite-de-plus-en-plus-d-enfants-et-d-adolescents-en-questionnement<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apparu sur : planetesante.ch \u00a9 iStock\/ADragan D\u00e9finitions Le genre&nbsp;est l\u2019ensemble des pratiques, des comportements et attitudes que la soci\u00e9t\u00e9 attribue de mani\u00e8re normative aux hommes et aux femmes. 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